Le Sanctuaire des Dragons | Bloguez.com

Le Panga, la fierté et la honte du Viêt-nam.

  : Ajouté le 2/9/2008 à 16:23

 
Connaissez-vous le Panga?


Non le Panga n'est pas un requin, c'est un banal poisson de fleuve, vivant dans une eau douce tropicale, voir relativement saumâtre.

Le Panga, plus précisément le Pangasius sp fait partie de la famille des silures.
Bien connu dans le milieu aquariophile depuis une dizaine d'année grâce à sa taille conséquente (1m en aquarium, beaucoup plus en liberté) il peut vivre une dizaine d'année, et se démarque par son apparence de requin.

On le trouve également sous le pseudonyme de "requin irridescent", "poisson-chat géant", ou encore "silure requin", bien qu'il n'ait aucun rapport avec la famille des chondrichtyens carnassiers que le cinéma connait si "bien".



Si le Panga est bien connu en aquariophilie, il l'est encore plus au Viêt-nam.
En effet, le Panga prospère dans la "Rivière de Boue" qu'est le Mékong, et est élevé à petite échelle par les viêt-namien.



Malheureusement....

L'inflation du prix des poissons en Europe (notamment à cause de la surpêche et de l'appauvrissement des océans) a fait que le marché alimentaire s'est vite intéressé aux Pangas.
Gustativement, il rentrait parfaitement dans les critères occidentaux : un poisson blanc, maigre, avec un goût fade.

Le Panga est donc devenu un effet de mode, apportant un renouveau économique sans précédent pour les habitants de la Rivière de Boue, uniques producteurs et désormais exporteurs, dudit poisson.

Qui dit renouveau économique, dit appât du gain et moyens faciles....

Le Panga est désormais élevé dans des batteries en plein fleuve absolument infectes, coincés par milliers dans des cages flottantes servant de maisons ou des étangs minuscules, shooté avec des hormones, nourris avec des granulés bon marché d'origine douteuse.
Cette nourriture est produite par la chine avec les déchets des usines et abattoirs de tout le continent.
Autant dire que les Panga mangent de la ***** bourrée de déchets et d'OGM et que c'est de la ***** bourrée de déchets et d'OGM que vous trouverez dans vos assiettes.
Et je ne parle même pas de la pollution énorme qu'engendre de tels élevages dans le fleuve...

Retournez donc à vos colins panés industriels remplis d'ingrédients douteux, à vos pêcheurs sans moralité qui fraudent allègrement sur les quotas avant de pleurer misère, à vos OGM contre-nature qui échangeront votre santé contre des beaux billets de banques, à vos modes de pseudo végétariens qui refusent un steack mais se gavent de fruits de mers et de sushi de mauvaise qualité et hors de prix en croyant avoir bonne conscience alors que la mer se meurt sous nos yeux!

Retournez donc à votre ignorance assassine, à votre appétit monstreux qui exploite la faune et la flore jusqu'à ne laisser qu'une assiette vide, encore dégoulinante de sang.

Et laissez le Viêt-nam et les Panga tranquilles...

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Par steeve, le pompier-terrariophile engagé

  : Ajouté le 7/2/2008 à 04:51

Il est bon de se souvenir que tous les animaux sont protégés par le code pénal, et pour ceux qui voudraient creuser un peu plus voilà les réferences des textes pour :



Excitation d'un animal : article R 623.3 (450 Euros d'amende)


Mauvais traitements envers un animal : article R 654.1 (750 Euros d'amende)



Mise à mort d'un animal : article R 655.1 (1500 Euros d'amende)



Récidive de mise à mort d'un animal : article 132.11 (3000 Euros d'amende)



Abandons, sévices et actes de cruautés y compris sévices sexuels sur un animal : article 521.1 (30 000 Euros et 2 ans de prison)


 

Que l'on aime ou pas les animaux "à poils" ce n'est pas un souci, mais il y a une différence entre ne pas en avoir et les tuer...je ne veux pas m'étendre sur ce sujet car la loi le fait déjà mieux que moi.


 

Hier encore j'ai été appelé (par ma caserne) pour capturer un chien de type pittbull (en fait un staff sans papier), qui était agressif envers ses maitres. Aprés étude de la situation il s'avérait que ce chien de 3 ans avait déjà plusieurs fois mordu ses maitres, était hyper mal éduqué, sociabilisé et hiérarchisé. De plus il attaquait par peur et par incompréhension dans une famille comprenant notamment des enfants en bas age. J'éléve du Staff et je vous garantis que ça m'a fendu le coeur de devoir aprés capture l'emmener chez le véterinaire pour lui faire administer une dose létal, mais ce chien était sans papier, implaçable, dangereux...et tout ça, sans aucune équivoque possible, à cause de ses maîtres. Alors je sais bien que ces quelques lignes ne feront pas changer les mentalités, mais je me dis que si au moins une personne en les lisant prend conscience de l'intérêt d'être un bon maître, ce sera peut être une vie de chien ou de chat d'améliorée.

Je joins aussi un texte déjà mis sur le forum, à méditer...

 



"Comment t'as pu ?"

Copyright Jim Willis 2001
tiergarten@onebox.com
(Translated from the original English by Eleri Jones, France)


Quand j'étais un chiot, je t'amusais avec mes cabrioles et je te faisais rire. Tu m'appelais ton enfant, et ceci malgré plusieurs chaussures grignotées, sans oublier quelques coussins déchiquetés. Je suis vite devenue ta meilleure amie. Chaque fois que je faisais une bêtise, tu agitais ton doigt en me demandant ''Comment t'as pu ?'' - mais tu me pardonnais vite et tu me faisais de gros câlins.


J'ai mis un peu plus de temps que prévu avant de devenir propre parce que tu étais très occupé, mais nous y sommes arrivés à la fin. Je me souviens de ces nuits tout près de toi, dans ton lit où j'écoutais tes confidences et tes rêves les plus secrets, et je croyais que la vie ne pourrait pas être meilleure. Nous avons fait de longues balades et des jeux dans le bois, des balades en voiture, des pauses pour manger une glace (je n'avais droit qu'au biscuit parce que la glace est mauvaise pour les chiens, à ce que tu disais) et je faisais de longs sommes au soleil en attendant que tu rentres le soir.

Peu à peu tu as commencé à passer plus de temps au bureau, et plus de temps à chercher une compagne. J'étais patiente, je t'attendais sagement à la maison, je t'ai réconforté après les déceptions, quand tu avais le coeur brisé, je ne t'ai jamais grondé quand tu prenais la mauvaise décision, et je te faisais une de ces fêtes quand tu rentrais ! Et puis tu es tombé amoureux.

Elle, maintenant ta femme, n'aime pas les chiens, mais je l'ai accueillie dans notre maison, essayé de lui montrer de l'affection, et lui ai obéi. J'étais heureuse parce que tu étais heureux.


Et puis les bébés sont arrivés et j'ai partagé ta joie. Ils me fascinaient, tout roses, avec leur odeur particulière, et je voulais aussi être leur maman. Seulement, elle et toi aviez peur que je leur fasse du mal, et la plupart du temps, j'étais punie et renvoyée dans une autre pièce, ou dans ma niche. Ah ! Comme j'aurais voulu les aimer, mais je suis devenue une prisonnière de l'amour.


Quand ils ont commencé à grandir, je suis devenue leur amie. Ils s'accrochaient à ma fourrure et se servaient de moi pour se mettre debout sur leurs petites jambes instables, ils mettaient leurs doigts dans mes yeux, ils fouillaient mes oreilles, et m'embrassaient sur le museau. J'adorais tout d'eux, quand ils me touchaient, parce qu'à ce moment là, c'était rare que toi tu me caresses encore, et je les aurais défendus avec ma vie en cas de nécessité.

Je rentrais en cachette dans leur lit et je partageais leurs soucis et leurs rêves secrets; ensemble nous attendions l'arrivée de ta voiture. Autrefois, quand les gens te demandaient si tu avais un chien, tu sortais de ton portefeuille une photo de moi et tu racontais mes exploits. Ces dernières années tu répondais seulement ''oui'' et tu détournais la conversation. Je n'étais plus ton chien, j'étais devenu ''un'' chien, et tu commençais à regretter l'argent dépensé pour moi.


Maintenant, tu as l'occasion de faire avancer ta carrière dans une autre ville, et toi et eux vous allez habiter un appartement où les chiens ne sont pas admis. Tu as pris la bonne décision pour ta famille, mais il y avait une époque où c'était moi ta seule famille.
J'étais heureuse quand tu m'as mise dans la voiture, jusqu'au moment où nous sommes arrivés au refuge. Ca sentait les chiens et les chats, la peur, le désespoir. Tu as rempli les papiers et tu as dit que tu étais sûr qu'ils allaient me trouver une bonne maison. Elles ont haussé les épaules et t'ont regardé tristement. Elles connaissent la triste vérité : les difficultés de placer un chien qui n'est plus tout jeune, même un chien avec des papiers en règle. Tu as été obligé d'arracher les doigts de ton fils qui restaient accrochés à mon collier, pendant qu'il hurlait ''Non, papa, s'il te plaît, ne les laisse pas prendre mon chien !" Et je me suis inquiété pour lui, de la leçon que tu venais de lui donner sur l'amitié et la loyauté, l'amour et les responsabilités, le respect de la vie, de toutes les vies. Tu m'as tapoté gentiment la tête, en guise d'adieu, en évitant bien de me regarder dans les yeux et tu as refusé de prendre mon collier et ma laisse. Tu étais en retard - un rendez-vous - maintenant moi aussi, j'en ai un.

Quand tu es parti, deux gentilles dames ont dit que tu savais sûrement, il y a quelques mois déjà, que tu allais déménager, mais que tu n'as pas cherché à me trouver une autre famille. Elles ont secoué la tête et se sont demandées ''Comment t'as pu ?''

Elles nous traitent aussi bien que possible, ici au refuge, compte tenu de tout le travail qu'elles ont. Elles nous nourrissent, bien sûr, mais depuis quelques jours, je n'ai plus faim. Au début, dès que quelqu'un passait devant ma cage je levais la tête, dans l'espoir de te voir - pensant que tu avais changé d'avis - que c'était un mauvais rêve - ou j'espérais que ce serait quelqu'un qui m'aimerait, qui prendrait soin de moi, me sauverait. Quand je me suis rendu compte que je ne pourrais pas rivaliser avec les autres chiots qui folâtraient pour attirer l'attention, je me suis retiré dans un coin de la cage et j'ai attendu.

J'ai entendu ses pas quand elle est venue me chercher à la fin de la journée, et je l'ai suivie docilement dans une autre pièce. Une pièce tranquille, silencieuse. Elle m'a mise sur la table et elle m'a frotté les oreilles, elle m'a rassuré, elle m'a dit de ne pas m'inquiéter. Mon coeur battait à tout va en pensant à ce qui allait venir, mais j'avais aussi un sentiment de soulagement. La prisonnière de l'amour n'avait plus de jours devant elle. Telle est ma nature, je me faisais plus de soucis pour cette femme. La charge qui pèse sur elle est lourde, ça je le sais, comme je devinais autrefois chacune de tes humeurs. Doucement, elle a mis le garrot autour de ma patte, une larme coulait sur sa joue. J'ai léché sa main, tout comme je te réconfortais, il y a tant d'années de ça. Elle a mis l'aiguille dans ma veine, en professionnelle. Quand j'ai ressenti la piqûre et le liquide froid qui gagnait mon corps, je me suis allongée, je l'ai regardée dans ses yeux si gentils, et j'ai chuchoté ''Comment t'as pu ?''


Peut être parce qu'elle comprenait le langage des chiens, elle m'a dit: ''Je suis vraiment désolée''. Elle m'a câlinée et elle m'a vite expliqué que c'était son devoir de s'assurer que j'allais dans un endroit meilleur, où je ne serais ni ignorée, ni abusée, ni abandonnée, où je ne devrais pas me défendre toute seule - un endroit où il y a de la lumière, de l'amour, tout à fait différent de notre terre. Dans mon dernier souffle j'ai essayé, en remuant ma queue, de lui faire comprendre ceci : je ne voulais pas lui dire à elle ''Comment t'as pu ?''... c'est à toi, mon Maître adoré, que je pensais.

Je penserai à toi et je t'attendrai toujours.



Puisse tout le monde, dans ton entourage, continuer à te montrer autant de loyauté.



Une note de l'auteur :


Si "Comment t'as pu ?" a mis des larmes dans vos yeux en le lisant comme cela me l'a fait alors que je l'écrivais, c'est parce que c'est l'histoire de millions d'animaux qui meurent chaque année dans des chenils américains et canadiens. Tout le monde est bienvenu à distribuer cet essai dans un but non commercial, aussi longtemps qu'il est distribué correctement avec l'avis du copyright. S'il vous plaît utilisez-le pour aider à l'éducation, sur vos web sites, dans des bulletins d'information, dans les refuges pour animaux et tableaux d'affichage du bureau du vétérinaire. Dites au public que la décision d'ajouter un animal familier à la famille est une importante décision pour la vie, que les animaux méritent notre amour et soins, et que la recherche d'une autre maison appropriée pour votre animal est votre responsabilité et que toute vie est précieuse.

S'il vous plaît faites votre part pour arrêter le meurtre d'animaux et encourager les campagnes pour prévenir que des animaux soient non désirés.

@JW




Voilà en espérant avoir été utile...

Steeve


 

PS:Ceci est un message de steeve, membre d'un forum que je fréquente, présenté et illustré par mes soins.

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"Parceque les chiffres parlent d'eux-même"

  : Ajouté le 11/1/2008 à 23:36

 
 
 
 

L'anoa des plaines : entre 3.000 et 5.000 individus à l'état sauvage, une centaine en captivité. Si rien n'est tenté, l'anoa des plaines sera définitivement « porté disparu » dans moins de 50 ans.


Le loup : Population mondiale estimée à 350 000 individus.
 
 

Le Loup à crinière : Environ 2.200 individus à l'état sauvage. Les menaces qui pèsent sur lui sont principalement dues à l'agriculture. Son biotope est grignoté par les pâturages et la culture de soja. Du fait de la fragmentation de son habitat, on constate un appauvrissement génétique qui risque de lui être fatal. Il est très souvent victime des voitures, le long des routes, et est chassé par les ranchers qui lui reprochent de s'attaquer à la volaille. En outre, certaines parties de son corps sont très prisées en médecine traditionnelle. Enfin, il est souvent capturé afin de servir d'animal de compagnie. Les chiens domestiques sont également susceptibles de lui transmettre des maladies mortelles pour lui.



Le lycaon : Environ 3.000 à l'état sauvage sur le continent Africain. Le lycaon est parfois pourchassé et tué par les lions, mais son plus grand ennemi est l'homme. Tué et massacré par les fermiers qui lui reprochent de tuer le bétail et les animaux sauvages de façon cruelle, le lycaon est détesté de la gente humaine. Même les gardes des parcs nationaux avaient pour mission de l'abattre afin de préserver la faune des parcs. Très sensible aux maladies, le lycaon succombe très vite aux infections (rage, maladie de Carré...) et est accusé de propager des épidémies.
Il est également victime des accidents de la route, et occasionnellement, des braconniers.


L'éléphant d'Asie : 16.000 à l'état sauvage et 15.000 domestiqués. C'est la déforestation qui pose de sérieux problèmes à l'animal. En 1987, la couverture forestière au Vietnam a considérablement diminué (de 43.7 à 21 % aujourd'hui). En 1990, la population d'éléphants de ce pays était estimée à 1.500-2.000 individus. Une chute dramatique des effectifs a été enregistrée en 1994, où on ne comptait que 350 individus !
La population totale à Sumatra est estimée à 3.000 éléphants en 1990.
En 1995, Bangkok a interdit les éléphants dans les rues afin de leur épargner chaleur et pollution.
En 1996, l'éléphant est inscrit sur la liste rouge des espèces menacées de l'UICN.
Cette même année, la population indienne est estimée à 23.000 éléphants sauvages.
En 1997, on comptait environ 16.000 éléphants domestiqués pour le sud-est asiatique.
En 2000, voici quelle la situation des éléphants à l'état sauvage :
Népal : entre 62 et 200 individus ; Bhutan : entre 60 et 100 ; Bangladesh : entre 195 et 239 ; Sri Lanka : entre 3.160 et 4.405 ; Thailande : entre 1.300 et 2.000 ; Bornéo : entre 1.000 et 1.500 ; Cambodge : entre 200 et 500 ; Vietnam : entre 109 et 144 ; Forêts tropicales de Chine : entre 250 et 300.

Le Tigre : moins de 6000.


L'éléphant d'Afrique : 300.000 individus. L'éléphant est chassé pour sa viande mais cela n'a jamais mis en danger les populations. En revanche, la demande d'ivoire est en train de sonner le glas de l'espèce. Un rapport établi par Etis (Elephant trade information system) en 2002 montre que 150 pays sont impliqués dans le commerce illégal de l'ivoire. Certains pays pratiquent l'abattage des populations d'éléphants en surnombre...

Le tigre:le plus menacé est le tigre de Chine (moins de 50 individus !) suivi par le tigre de Sibérie (moins de 400 animaux à l'état sauvage). Le tigre compte 8 sous-espèces :
-le Tigre de Sibérie (Panthera tigris altaica)
-
 
 le Tigre du Bengale (Panthera tigris tigris)

-le Tigre de Chine méridionale (Panthera tigris amoyensis)
 
- le Tigre de Sumatra (Panthera tigris sumatrae)

-le Tigre d'Indochine (Panthera tigris corbetti)


Les 3 dernières se sont éteintes à cause de l'homme :
- le Tigre de Caspienne (Panthera tigris virgata) dans les années 60

-le Tigre de Java (Panthera tigris sondaicae) dans les années 70

et le Tigre de Bali (Panthera tigris balica) dans les années 40


La déforestation conduit à la réduction de son habitat, et le braconnage demeure très préoccupant. Les 3 sous-espèces disparues ont été victimes d'une chasse abusive (pour leur fourrure et certaines parties du corps en vue d'une médecine parallèle) et de la déforestation.


Le Jaguar : on pense qu'il reste moins de 15 000 individus à l'état sauvage, il est impossible de donner un chiffre précis, certains pays étant dans l'incapacité de fournir une estimation de leurs populations de jaguars. Le jaguar a longtemps été chassé pour sa fourrure. Dans les années 1960, 15 000 jaguars étaient tués chaque année, rien que dans le bassin Amazonien. La raréfaction des proies du jaguar qui sont chassées de manière intensive, le félin subit lui aussi la pression de la chasse (braconnage), la réduction de son habitat et les diverses altérations de son milieu naturel dues à la construction de routes, l'exploitation du pétrole et du gaz, l'installation de populations sur des zones protégées, l'extension des surfaces agricoles.

Le Guépard : entre 9000 et 12 000 individus. la mortalité des jeunes est très élevée, le guépard souffre de la concurrence des autres grands carnivores, en particulier les lions et les hyènes. Son habitat disparaît comme peau de chagrin, de même que ses proies favorites.
Enfin, malgré le peu de dégâts qu'il occasionne au bétail, il est traqué par les grands propriétaires blancs qui pratiquent l'élevage.
Par ailleurs, la diversité génétique du guépard est peu élevée, ces félins présentent alors de nombreuses faiblesses : anomalies du sperme, vulnérabilité aux maladies.
En 1900, on pouvait comptabiliser 100 000 guépards répartis sur 44 pays en Afrique et en Asie. L'espèce a été déclarée éteinte en Inde en 1952, et le dernier spécimen a été identifié en 1956 en Israël.
Le guépard se reproduit très mal en captivité de sorte que les parcs zoologiques doivent effectuer des prélèvements d'animaux sauvages, ce qui va à l'encontre des programmes de conservation.

 


Le Lynx : 2 espèces de lynx vivent en Europe : le lynx boréal (ou lynx d'Eurasie)

et le lynx pardelle (ou lynx d'Espagne ; lynx pardinus)
 
2 autres espèces sont réparties sur le continent américain : lynx rufus c'est à dire le lynx roux , ou bobcat

 et le lynx canadensis, c'est à dire le lynx du Canada
A l'heure actuelle, on peut dénombrer environ 200 lynx boréal en France. Quand au lynx pardelle, il ne survit que dans le Sud de l'Espagne : Sierra Morena, Monts de Tolede, delta du Guadalquivir.
Il est classé par l'UICN comme le félin le plus menacé du monde. Malgré son statut d'espèce protégée, le lynx est toujours victime du braconnage, le dernier en date ayant eu lieu sur la commune de Masepaux. Il est également victime des collisions avec les voitures ou les trains, et aussi de l'empoisonnement de ses proies.


La Panthère des neiges : 5000 individus à l'état sauvage. Trop peu pour assurer sa survie dans un futur proche. Les animaux qui composent le régime alimentaire de la panthère des neiges deviennent malheureusement de plus en plus rares (chasse intensive, braconnage...) et la panthère se tourne donc de plus en plus fréquemment vers le bétail, provoquant la colère des éleveurs. Elle est également traquée pour sa fourrure. Par ailleurs, la panthère est contrainte de survivre sur des territoires de plus en plus réduits, et hostiles, du fait de l'expansion des terres agricoles.


La Panthère nébuleuse : Aucune estimation à l'heure actuelle, mais les derniers chiffres remontant à la fin des années 80 faisaient état de moins de 10.000 individus à l'état sauvage. La panthère passant le plus clair de sa vie dans les arbres, elle est donc très sensible à la déforestation. La perte de son habitat constitue une véritable tragédie pour ce félin dont on ne peut donner aucune estimation de population actuelle, les derniers chiffres remontant à la fin des années 80 faisaient état de moins de 10.000 individus à l'état sauvage.
Comme la plupart des félins, la panthère est également braconnée pour sa fourrure et certaines parties de son corps qui sont utilisées en médecine traditionnelle chinoise.


L'Ocelot : 250 individus à l'état sauvage pour les USA et le Mexique. La population sud -américaine est en cours d'estimation. Malheureusement pour lui, la fourrure de l'ocelot est très recherchée, l'animal fait l'objet d'une traque sans répit malgré la protection légale dont il jouit. De plus, habitant principalement la forêt tropicale, il subit les conséquences directes de la déforestation en Amérique du sud, qui s'est considérablement accrue ces dernières années. Il est également capturé pour servir d'animal de compagnie (surtout aux USA où la mode est aux animaux exotiques, et surtout les félins) et pour fournir les parcs zoologiques.

Le Léopard de l'Amour : 30 individus à l'état sauvage. Le léopard est victime de la déforestation qui réduit dramatiquement son habitat, mais il est également pourchassé sans pitié par les éleveurs de cerfs et surtout les braconniers. La peau de léopard est très recherchée.
Les écologistes n'ont plus guère d'espoir pour sauver le léopard de l'Amour et seul le gouvernement russe, et donc Vladimir Poutine, pourrait le sauver en créant une réserve naturelle où il serait strictement protégé. Hélas, un projet de pipeline vient d'être approuvé, dont le tracé devrait passer par la seule zone où survit le léopard.


L'hippopotame : 125.000 individus. Dans certaines régions il est chassé et traqué pour l'ivoire et la viande. Mais le principal danger provient de la destruction de son habitat. Les rivières s'ensablent et s'assèchent, l'eau étant extraite pour l'irrigation. Devant l'intensité du développement agricole, les conflits avec les communautés locales s'amplifient.


L'Hippopotame nain : 3000 individus. Il est menacé par la fragmentation de son habitat, une répartition très réduite, la déforestation, la pollution des eaux, l'ensablement des rivières et bien sûr la chasse. Sa viande est en effet consommée localement.


La Baleine Noire : La baleine noire tient une place de choix dans l'histoire européenne.
Considérée comme une ressources inépuisable elle est chassée dès le Xème siècle, d'abord par les basques. Fort des connaissances techniques sur les embarcations et des techniques de pêche apprises des Vikings, les basques arment de petites embarcations à voiles et à rames destinées à se déplacer rapidement vers les baleines, repérées le long de la côte, pour les ramener ensuite vers les ports (Guéthary, Biarritz, Hendaye, Getaria, Mitriku, Zarautz entre autres ont dans leur blason des baleines ou des scènes de chasse à la baleine).
Les basques maîtrisent rapidement cette chasse dangereuse mais très lucrative. La demande de produits issus de l'industrie baleinière est très forte. Aux XIIIème-XIVème siècles, les baleines noires se raréfient le long des côtes. Les basques arment de plus gros bateaux et de petites flottes pour aller les chercher plus loin : de Ouessant au cap Finisterre, dans tout le Golf de Gascogne.
Le XVIème siècle marque l'apogée de la chasse à la baleine noire : des expéditions de plusieurs dizaine de bateaux partent de la côte basque jusqu'au Canada où les Basques établissent des comptoirs de pêche (avant la découverte officielle du Canada par Cartier).
Bientôt, les Anglais et les Hollandais mesurent l'intérêt de cette pêche lucrative et embauchent des Basques harponneurs, dépeceurs, maîtres de chaloupes.
Au XVIIIème siècle, l'espèce décline rapidement en Europe. Les traités d'Utrecht et de Versailles, limitant les zones de pêche pour les basques, ceux-ci abandonnent progressivement la pêche à la baleine. Mais les anglais et les Hollandais prennent le relais et ne laissent aucun répit à la baleine noire. Elle est surnommée « the right whales » parce qu'elle se laisse approcher facilement et qu'elle flotte mieux que les autres baleines une fois morte, ce qui facilite sa récupération.
Au XIXème siècle elle devient rarissime dans tout l'Atlantique.
En 1935, on atteint sans doute le seuil d'extinction avec moins de 50 individus. Il faut se rendre à l'évidence, la baleine noire a été décimée.
Aujourd'hui un petit groupe de 300 individus survit principalement dans les eaux canadiennes et c'est aujourd'hui au Canada et aux Etats-Unis que revient involontairement la lourde tâche de veiller sur une espèce exterminée par les européens.

Le Lamantin : A l'heure actuelle, nous ne disposons d'aucun chiffre exact pour l'estimation de la population mondiale. Mais ses effectifs sont très réduits, le lamantin a déjà disparu de certaines zones géographiques. Il est en voie de disparition. Les menaces sont fort nombreuses hélas. Dans la nature, le lamantin n'a pas de prédateur. Seul l'homme constitue un danger. Il était autrefois chassé pour sa chair et son huile, et bien qu'il soit légalement protégé partout où il se trouve, le braconnage n'est pas rare.
Plus grave encore, son milieu naturel est gravement menacé. Son habitat se réduit sous la pression de l'industrie du tourisme, ou de l'agriculture. Les barrages sur les fleuves, les marais que l'on assèche, les côtes bétonnées sont autant d'écueils redoutables. Il lui est de plus en plus difficile d'effectuer des migrations saisonnières et par conséquent, de régénérer ses populations.
Le lamantin souffre également de la pollution. Très sensible à l'altération de l'eau, le lamantin est victime des produits chimiques déversés dans les eaux, ou de changements de température trop brutaux (ex. : déversement des eaux de refroidissement des centrales nucléaires).
Le lamantin est également souvent victime des filets de pêche, dont il ne peut se dépêtrer, des sacs plastiques qu'il ingère et avec lesquels il s'étouffe. Enfin, les bateaux, et surtout les hors-bords sont un véritable problème, surtout aux USA. Blessé par les hélices, l'animal ne tarde pas à mourir, laissant souvent des orphelins incapables de survivre.


La Baleine à bosse : 10.000 individus environs. Prévision d'une diminution d'au moins 20% du nombre d'individus, observée, estimée, impliquée ou suspectée pour être réelle dans les 10 prochaines années ou dans les 3 générations à venir. Les causes sont : le niveau actuel ou à venir d'exploitation ainsi que l'observation directe.

Le diable de Tasmanie : Aujourd'hui il reste environ 70 000 de ces marsupiaux dans la nature. Il est actuellement étroitement surveillé car il est victime d'une mystérieuse maladie (des tumeurs cancéreuses) qui a déjà décimé 80% des effectifs en 5 ans. Le Diable avait failli disparaître lors d'une semblable épidémie en 1920. Les scientifiques pensent que cette maladie est présente dans les gènes de l'animal et réapparaît lors de cycles à l'occasion de certains chamboulements environnementaux qui les affectent particulièrement, comme la destruction de leur habitat, l'utilisation de pesticides, l'introduction d'une maladie (calicivirus) pour éradiquer les lapins. De plus, la réduction des populations de diables profite au renard européen qui a été introduit par les colons en 1850.


Le Dendrolague ou Kangourou arboricole : On compte 10 espèces de dendrolagues, dont 8 en Nouvelle-Guinée Papouasie et deux en Australie (état du Queensland). l'exploitation des ressources minières entraîne le défrichage et donc la chasse des animaux auparavant difficiles à observer, ainsi que la pollution du milieu naturel. Par ailleurs, ce petit kangourou est très apprécié par les populations locales (chair et fourrure). Est classé en Annexe II bien que certaines des espèces soient menacées. Par exemple il ne reste que 200 individus de l'espèce Tenkile (classé VU sur la liste rouge des espèces menacées).

La loutre géante : Entre 2000 et 5000 individus. Recherchée pour sa fourrure, et victime de la chasse encore très récemment (de sorte que ses effectifs ont été considérablement réduits), la loutre doit aujourd'hui faire face à la pollution des rivières à laquelle elle est excessivement sensible. C'est principalement l'orpaillage (surtout en Guyane) et autres activités minières, qui représentent le principal danger, les eaux étant alors polluées par le mercure et autres produits chimiques. Conflits avec les pêcheurs dans certaines zones. Son milieu naturel subit également de grandes pressions, modifications des cours d'eau (destructions qui entraînent une diminution des stocks de poissons), déforestation.


Le Glouton : Environ 2.000 gloutons à l'état sauvage en Europe dont 1.500 en Russie. Les chiffres pour l'Amérique du Nord sont inconnus. Prévision d'une diminution d'au moins 20% du nombre d'individus, projetée ou suspectée pour être réelle dans les 10 prochaines années ou dans les 3 générations à venir. La cause principale est la diminution de l'aire d'occupation due à la qualité de l'habitat ou à sa taille.

Les Gorilles :
-4 Sous-espèces-
Gorille occidental : Gorille des plaines (gorilla gorilla gorilla) : le plus répandu, environ 40.000 individus.


Gorille de Cross River (gorilla gorilla dielhi) : inconnu du grand public, il est encore plus menacé que le gorille des montagnes. Environ 250 individus.

Gorille oriental : Gorille des montagnes (gorilla beringei beringei) : Environ 600 individus, aucun dans des zoos.


Gorille de plaine oriental (gorilla beringei graueri) : La population a chuté de quelques 13000 individus en 12 ans ; il n'en reste que 4000 environ.


Déforestation, braconnage pour alimenter les boucheries improvisées (viande de brousse), conflits humains avec leurs conséquences, virus (fièvre Ebola notamment) autant de menaces font que le nombre de gorilles est en chute libre, deux sous-espèces sont au bord de l'extinction.

L'Orang Outan : En 2004, la population était estimée à moins de 60 000 à Bornéo alors qu'elle était de 315 000 en 1900. A Sumatra, on ne compte plus que 6 000 individus.
Le braconnage est une des menaces d'extinction de l'Orang Outan malgré la création de réserves protégées. Ces animaux sont victimes d'un trafic international : ils sont vendus comme animaux de compagnie et même comme « bébé de substitution ». Les jeunes sont capturés et les mères tuées.
Les compagnies forestières sont également responsables de la destruction de la jungle. D'autant plus que la déforestation ne cesse de croître (commerce du bois tropical et monoculture du palmier à huile)
Les incendies qui ravagent les forêts détruisent leur habitat.
Il faut savoir que la population des Orang Outans a dramatiquement diminué dans le parc national de Kinabalu à Bornéo du fait des incendies et du braconnage. Il ne resterait plus 120 individus dans cette réserve. Quant au parc national de Tanjung Puting, même si les Orang Outans captifs sont récupérés et soignés, cela reste cependant très difficile de les réintroduire dans leur milieu naturel.
Environ 5000 Orang Outans disparaissent chaque année.


Le Bonobo : Une centaine en captivité (principalement dans les zoos) ; entre 10 000 et 20 000 individus à l'état sauvage. Outre la guerre civile qui a également fait des ravages sur la faune, le braconnage (les adultes sont chassés pour leur viande et les petits sont vendus comme animaux de compagnie), la disparition de leur habitat menacé par la recherche de diamants, l'industrie du bois, l'industrie minière.

Parmi les 296 espèces de primates, 186 figurent sur la liste rouge des espèces menacées établie par l'IUCN. Le bilan apparaît encore plus alarmant si l'on considère les sous espèces, sur les 591 existantes, 415 figurent sur la liste rouge !

Le rhinocéros : Les rhinocéros ont été massacrés en grand nombre depuis le XIXème siècle, et leurs effectifs sont régulièrement en baisse depuis cette époque. A l'échelle locale, les rhinocéros ont toujours été chassés, à l'arme blanche et à l'aide de pièges (notamment des fosses). Avec leur corne, on fabrique des poignards (les manches) très prisés par certaines ethnies. Après la chasse sportive, les occidentaux ont découvert l'intérêt des populations asiatiques pour la corne, notamment en médecine traditionnelle. Les massacres ont alors repris de plus belle. Aujourd'hui, certains occidentaux paient des fortunes pour se procurer de la corne de rhinocéros, aux vertues soi-disant aphrodisiaques.
Le braconnage, la pression démographique humaineet donc la perte de leur habitat sont les principales menaces qui pèsent sur les rhinocéros. Malgré de gros efforts de conservation, rien n'a pu sauver cet animal d'une probable extinction car rien n'a pu enrayer la demande pour sa corne, qui génère traffic et spéculation...
Sa survie aujourd'hui ne tient qu'à un fil. Les Etats, Africains notamment et les propriétaires privés veulent à tout prix donner une valeur marchande au rhino, contrepartie de sa survie. Les propositions les plus discutables circulent dans le petit monde de la conservation, du clonage en passant par les fermes d'élevage.
Le rhinocéros asiatique est plus menacé que son cousin d'Afrique les fonds alloués à sa protection étant plus modestes. En Asie, l'écotourisme pourrait sauver les rhinocéros ; m'argent récolté permettrait, en outre, d'inciter les populations locales à contribuer à la préservation de l'animal.
Les priorités sont les actions et la lutte anti-braconnage et les missions d'éducation et de sensibilisation des jeunes. Des produits de substitution à la corne doivent être proposés et valorisés.
-Rhinocéros de Java : 75 individus restant !


-Rhinocéros indien : 2100.


-Rhinocéros de Sumatra : 270.


-Rhinocéros noir : 2700 (chiffres de 1997)


-Rhinocéros blanc : 1500 (chiffres de 1997).



Les ours :
-L'ours noir ou baribal : 500.000 individus.


-L'ours lippu : On l'estime à environ 7 000 à 10 000 individus mais ce chiffre est en déclin constant.


-L'ours blanc ou polaire : 22.000 à 27.000, dont 15.000 au Canada (nombre en baisse).


-L'ours à collier : Aucun recencement des populations n'a été effectué dans de nombreux pays : Vietnam, Laos, Cambodge, Thaïlande, Myanmar, Malaisie, Bangladesh, Népal et Bhutan. Elle décroit en Inde, en Chine, au Japon et en Russie de l'Extrême Orient. L'espèce semble éteinte en Corée du Nord comme en Corée du Sud, et elle est très faible et en danger à Taiwan.


-L'ours brun d'Europe. On estime à 250 000 le nombre d'ours bruns vivant à travers le monde, plus précisément entre le 30e et le 70e degré de latitude Nord. 15 en France, dont trois ont été réintroduits : Ziva, Melba et Pyros, tous trois provenant de Slovénie. Melba a été tuée par un chasseur en septembre 1997.


-Le Panda Géant : 1.000 dans la nature, une centaine en captivité.


-L'Ours à lunettes : 2.000.
Diminution de l'habitat, braconnage sauvage et intempestive à l'instar du loup, réchauffement climatique pour ce qui est de l'ours polaire, autant de menaces qui en font tous des espèces menacées ou pratiquement vouées à l'extinction.


Le Fossa : 2.000 individus environ à l'état sauvage. Le fossa est en danger, comme la plupart des autres animaux de Madagascar. La déforestation a causé (et cause encore), beaucoup de dégâts, le plus souvent irréparables. Malheureusement, les programmes de conservation donnent très souvent la priorité aux lémuriens (famille tout à fait remarquable) et ont tendance à ignorer plus ou moins le fossa. La raison en est fort simple. Ce carnivore, comme le glouton ou le diable de Tasmanie, bénéficie d'une très mauvaise réputation chez les Malgaches, et ses moeurs restent encore imparfaitement connus.



Ps : Source pour ce dossier, AVES FRANCE est une association loi 1901 de protection de la nature et de la faune sauvage. Elle est née en juin 2005 après avoir travaillé en partenariat avec la Fondation AVES Roumanie (qui existe déjà depuis 1972) contre les dérives de la chasse à l'ours dans ce pays. Site Internet : http://www.aves.asso.fr/
Un autre excellent site à visiter, naturendanger : http://naturendanger.canalblog.com/archives/2005/09/03/index.html

-Réflexions personnelles-
La sit
uation est dramatique, et l'humanité méprisable...car les espèces que je viens d'évoquer ne sont que la partie émergée de l'iceberg, combien d'autres oiseaux, insectes ou races de poissons inconnus disparaissent par nos manipulations ne visant que notre intérêt personnel ? On commence aujourd'hui à s'inquiéter du réchauffement climatique, de la pêche massive, ou de la nécessité d'économie de l'eau. Mais ces menaces ne nous planaient-elle pas au dessus de la tête depuis bien longtemps ? La nature ne nous en montrait-elle pas les signes avant coureurs ? Mais là encore, c'est la menace de privations de notre petit habita perso qui nous fait y réfléchi
r !

Réflé
chissons deux secondes aux implications de l'extinction de différentes espèces, et nous nous rendrons compte de l'horreur annoncé pour les générations futures. Les chaînes alimentaires totalement perturbées, qui causerons la disparition inévitable, ou au contraire la prolifération inquiétante, d'autres espèces. Le danger pour la flore également, qui parfois ne se reproduit que grâce à l'ingestion puis la défection animale...deux exemples simples, parlant à tous je pense, parmi tans d'autres
.
Mais voi
la. Le profit généré par le trafique, le braconnage, l'importation et la revente, et les exploitations territorial est gigantesque. Et pour l'humanité, seul le présent compte. On nous promet des bouleversements climatiques et écologiques important depuis trente ans, a
u moins.
Qui s'intéresse vraiment par ce qui arrivera pour les générations futur ? Je parle d'un avis honnête. Très peu, et c'est de là que vient le drame. Car on est sûr que le jour venu, nous serons rétablir un équilibre, nous serons prendre soin des espèces qui mériterons (selon nos propres critères égoïstes) d'être préservées. Seulement, les trente ans sont passés, et cet avenir sombre se joue mainte
nant.
Lors
qu'en période de canicule, nous sommes contraint à la restriction d'eau, nous l'humanité ne sommes nous pas les premiers à râler ? « Ils font chier, j'peux même pas laver ma voiture ! » va hurler un voisin mécontent. Et oui connard, tu y penseras à deux fois avant de laisser l'eau couler inutilement lorsque tu te brosses les dents.
..

Je vais
m'arrêter là pour aujourd'hui, le problème écologiste dans son ensemble étant un sujet bien trop vaste, et je dérive dangereusement vers un cynisme qui ne fera pas avancer grand chose. Toujours est-il que la cause animal, au delà de simplement vouloir préserver des « p'tits animaux mignons », est un sujet qui ne peux, qui ne doit, laisser personne indifférent, car nous serons condam nous aussi à disparaître si nous n'arrivons a changer notre mentalité immédiatement, et surtout agir tout ensemble.

-article fait par MisterJ-
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